GRINGO VS FAVELA’s KID

Chose n’est pas coutume, je vais vous faire lire une nouvelle d’un ami. Bon, je ne lui ai pas dit que j’allais le “publier”, mais il a énormément de talent et je désire lui faire un peu sa promo…

Et,  je vous invite également à devenir fan de sa page Facebook.

GRINGO VS FAVELA’s KID 

Le type n’a pas 17 ans. Il a surgi de je ne sais où. Torse nu, short dégueulasse, yeux vaporeux : un gosse de favéla.

Bordel !

Il est 15 h, un soleil de plomb, la plage de Botafogo est déserte (personne, à Rio, ne vient plus s’y baigner, l’eau y est trop polluée).

Bordel de bordel !

Je ne le regarde pas, mais, je sens qu’il me fixe.

Dans ces moments de tension, lors de ces rencontres aussi inopinées qu’indésirables, l’animalité reprend spontanément le dessus. Tels des primates belliqueux, les yeux se font arme ou bouclier, les regards appèlent à la guerre ou réclament l’apaisement. Mon crève-la-dalle n’a rien d’un bonobo ni moi d’un gorille.

Bordel !

Carte bleue à droite, cigarettes et billets à gauche. La poche arrière de mon bermuda contient mon I-phone. Sac en bandoulière, blanc comme un linge (Paris, mois de janvier, 4•C), je peux difficilement être confondu avec un carioca. Nous longeons tous les deux l’écume, le tête-à-tête est inévitable. Ses yeux, je le perçois, ne me lâchent pas. Coup d’oeil discret aux alentours : pas un chat.

Bordel, bordel !

La plage est séparée de la ville par une autoroute à six voies, continuellement en mouvement. Mes Havaianas ne me sont pas encore familières, les premières cloques entre les orteils ont fleuri telles des champignons. Sentiment honteux et rageur d’être considéré comme une proie. Impression désagréable d’être un plouc de touriste bientôt dépouillé par un gamin rachitique et ce, au bout de deux jours de présence seulement dans la cité.

Ça y est, on y est.

Il m’interpelle. Je comprends qu’il me demande des cigarettes. Visage fermé et indifférent, je refuse de la tête et continue, démarche assurée (autant que faire ce peut, avec ces saloperies de claquettes et ce sable trop fin), mon chemin.

La partie a commencé.

Dans mon dos, la voix se fait plus insistante. Sa tonalité est maintenant clairement agressive. L’assaut est lancé. Je me retourne et évalue mon adversaire. Il lance ses menaces (dont je ne capte que pouic) en remontant lentement vers moi, décidé, le visage en feu, les lèvres hideusement déformées par ses litanies incompréhensibles. Le décalage entre son attitude prédatrice et son physique grotesque me frappe alors.

Un chiard, un chiard sans doute camé, maigrelet et aisément vincible aux poings.

Mon inquiétude ne vient pas de sa corpulence adolescente mais, plutôt, de ce que contient sa poche déformée, dans laquelle se ballade nerveusement sa main droite. Couteau, canif, arme à poing ?

Rio n’est pas Paris. Les dérapages sanglants ne sont pas des fantasmes mais, un fléau quotidien.

Bordel, bordel, bordel !

Des mots qui sortent de sa bouche, je n’en comprends qu’un, le plus récurrent : “telefono”. “Telefono, telefono, telefono”. Telefono ? Mon nouvel I-phone G4 ? Plutôt crever !

Dans un ultime geste de conciliation, je sors mon paquet de clopes et lui en tend deux. Chose intrigante, il ne m’arrache pas le paquet en jurant mais, presque poli, se saisit délicatement des cigarettes offertes. Puis, repart de plus belle avec ses “telefono, telefono” délirants.

Doté d’un sens de l’orientation hors du commun, sorti du métro “Flamengo”, dans les parages duquel se situe mon hôtel, je suis parti à la recherche de celui-ci dans la direction inverse à celle voulue par la raison. Atterrissant devant la plage de Botafogo en moins de deux (quartier résidentiel ni plus ni moins dangereux que Flamengo), en arrêt devant la vue extraordinaire sur le Pao de Acucar et ses téléphériques en lévitation. Traversant en courant les voies surchargées, sous les klaxons colériques, un sentiment d’allégresse (enfin, les vacances!) m’a envahit. Été austral, panorama splendide, plage déserte. Dégainant mon I-phone afin d’immortaliser le “Pain de sucre” et pouvoir faire aussitôt (vanité immature, vaine mais, jouissive) le keke sur Facebook, je n’ai pas perçu la présence du voleur. Peut-être me guettait-il déjà depuis l’autre bord de l’autoroute.

Le fait de l’avoir vu surgir sans crier garde, d’un coup d’un seul, sur cette plage dénuée de dunes, complètement plate, me fait craindre l’apparition soudaine d’ “équipiers” de fortune. La suprématie des forces adverses serait alors clairement établie. Il est chétif, seul. Je l’imagine armé, accompagné. “Telefono, telefono, telefono”.

Donne, donne, donne !

Cette haine, ce saccage de MON moment : me voilà étouffant d’un cri mes craintes d’être saigné comme un porc, tondu comme un mouton passif. Je beugle, je gueule, j’eructe. Je perds une sandale dans l’énervement. Si je dois courir, pas pratique. M’en fiche. Je hurle à la face de ce morveux désemparé, qui ne comprend rien :

“Putain, au prix que j’ai payé ! Tu vas pas m’emmerder, connard ! Au prix que j’ai payé ! Ah, non ! J’te crache à la gueule, connard !”

J’ai le vocabulaire assez pauvre, lorsque je m’emporte.

Point d’armée de gueux sortant de la mer, nulle lame venant se planter dans ma gorge. Juste un gamin pitoyable, les bras ballants, me contemplant avec des yeux ronds.

Ma décision est prise : il aura ma compassion mais, rien de plus !

Je re-fourgue mon pied dans ma putain d’Havaiana tombée et, me dirige vers l’autoroute, en beuglant, toujours. Surpris par son inaction, je me retourne pour le surveiller, songeant (prudence, idiotie ?) à un revolver braqué sur moi.

À portée de voix encore, il se touche le ventre et me dit (je le comprends, sans rien entendre au portugais) : “J’ai faim”, d’une voix maintenant geignarde et infantile. Puis, de sa poche droite, sort un sac en plastique, qu’il porte à son nez.

Il me fait alors songer à un jeune enfant frustré saisissant machinalement son doudou-somnifère. Je me dépêche de rejoindre la ville, ses distractions touristiques organisées, sa foule protectrice.

Je l’abandonne, lui, à sa colle. Je le laisse à ses inhalations morbides. Je le laisse, me sentant en colère, un peu ridicule et, complètement désemparé. Je le laisse. Je le laisse mais, je crois, je ne l’oublierai pas.

CHAMONIX x FREERIDE

Voilà, cela se passait la semaine dernière…

Encore une fois, de superbes manches lors du Swatch Freeride World Tour avec une neige qui cette année était exceptionnelle à Chamonix.

LA VIE EST UN FILM? NON UN SPORT!

Qu’est ce que toutes ces images ont à voir les unes avec les autres?

Tout simplement, le dernier film de W+K pour Nike. Les amateurs de cinéma trouveront d’énormes références et les autres trouveront de magnifiques images de sport (all is in) !

Et cette vidéo fait déjà un tabac aves plus de 1,4 millions de vues en 4 jours!

AVEC VAÏ VAÏ 1 FAN = 1€

Les opérations one for one, sont assez connus dans les techniques de marketing promotionnel.

Mais maintenant, nous voyions que ces techniques, même de marketing opérationnel se développe sur des territoires plus non profit.

Par exemple, la marque  TOMS offre une paire de chaussures à une association lorsque vous acheter une paire d’alparagatas, ou de lunettes si vous achetez des lunettes.

En ce moment, la marque d’eau de coco Vaï  Vaï réalise une opération de recrutement pour leur page FB.

Mais surtout l ’opération 1 fan = 1 euro est une action qui vise à financer plusieurs micro-projets partout dans le monde. Pour chaque nouveau fan, Vaï Vaï prête 1 euro à un micro-entrepreneur.

Un projet de micro-finance développé par une communauté de fans.  Quand le social CRM soutient une action de non profit marketing, perso je dis que c’est top!

MONTER AU 34ÈME CIEL

Ayant l’opportunité de pouvoir voyager régulièrement, lorsque je passe par la case “grande ville” (ce que j’essaye de faire même si je pars ensuite dans des lieux complètement isolés et paradisiaques), je ne me sépare pas de mon Wallpaper* ou d’un Louis Vuitton City Guide  ou leur version mobile.

Dans toutes ces villes, nous avons souvent l’opportunité de découvrir de superbes bars trendies sur des rooftops, ou tout simplement dans des salles situées au sommet d’hôtels de luxe.

Que ce soit à Istanbul qui vit soit sur le Bosphore, soit sur les toits, où j’aime aller boire un verre à  L’Hôtel Marmara Pera et sa terrasse avec vue sur les mosquées Bleues, Sainte Sophie ou le Palais Topkapi, ses cocktails et sa piscine, mais aussi sa programmation musicale parfois ponctuée par l’Ashan et donc les chants des Muezzin .

A Madrid, j’ai adoré la magnifique terrasse du Palace Reina Victoria qui nous plonge dans une atmosphère de Gotham City.

Ensuite, je pourrais bien évidemment vous parler des bars d’hôtels de Hong-Kong, Manille, Rio, Buenos Aires, Barcelone, … mais je ne vous citerai que celui où je rêve d’aller (car j’adire cette ville et qu’il me fait rêver).. et il s’agit du maintenant ultra célèbre Marina Bay Sands à Singapour avec sa piscine de 100 mètres de long!

Mais quid de Paris?

En effet, qu’avons-nous comme bar/club vraiment sympa nous permettant de voir tout Paris?

Alors bien évidemment la configuration architecturale de l’une des plus belles et romantiques au monde, ne facilite pas la création d’établissement de ce type.

A l’époque de la Samaritaine, la terrasse était de temps en temps ouverte pour des soirées privées, nous av(i)ons le Kong, le bar de la Tour Montparnasse ou encore les Terrass.. Bref, autant dire que nous n’avions rien pour pouvoir profiter d’une belle soirée, d’excellent cocktail, d’une vue panoramique splendide avec surtout une programmation musicale et des beautiful peoples.

Voilà, chose réparée grâce au Groupe Concorde Hotels (Le Crillon, Le Lutetia, Hotel du Louvre, le Martinez, …) et le 34ème étage du Concorde Lafayette.

Son bar emblématique avec sa vue sur la Tour Eiffel, l’Arc de Triomphe, le  Louvre… vient de réouvrir avec un nouveau design, un chef barman contemporain et une D.A signée la Clique (Le Baron, le Montana, Chez Moune, la Fidélité, Nanashi, Hôtel Amour, …).

Donc hier soir pour l’ouverture du nouveau bar LA VUE, La Clique avait donc invité toute sa clique (F. Beigbeder, Caroline Maigret, les Frères Poupaud et leurs acolytes des Black Minou, Nicolas Ullman, Yorgo Tlouplas, Aure Atika, …).

En clair, le nouveau It Place parisien vous fera monter au 34ème ciel, et vous mettra la tête dans les nuages!

Pour suivre et découvrir toute l’actualité de La Vue rendez-vous sur Twitter et Facebook

EN 2012, ON SE LACH’OSE

Alors oui, je sais je ne fais que de parler de cette fameuse prédiction de fin du monde…

Mais voilà, hier soir, La Chose nous a honoré d’une soirée dont elle a le secret. Vision libertinage soft, mais surtout mettant en avant la star du proxénétisme “Dodo La Saumure” au  No Comment!

2012, l’année de la Touze? Il semblerait que La Chose, en est pris le partie et désire se lâcher et vivre pleinement cette année annoncée malgré tout comme morose..

Mais pourquoi le libertinage fait aujourd’hui recette? Est-ce que la matinée du 14 juillet 2011, a mis en avant le fait que de nombreuses personnalités avaient des déviances sexuelles? Ou est-ce que cela ne nous montrait simplement que comme beaucoup de personnes, ils aimaient simplement le cul sous des formes moins conventionnelles?

En même temps, en 2011, nous avons eu une série TV et un film dont les scénar se déroulaient dans des maisons closes; et Vitamine Water avait déjà proposé une soirée aux Chandelles…

En 2011, et surtout en pleine campagne présidentielle, la question se pose de savoir si il est essentiel de légiférer encore plus la prostitution…

Bref, le cul est là, partout..

Mais le libertinage n’est-il pas simplement un fantasme permettant de faire vendre plus de papier l’été pour les ELLE, Cosmo voire même Marie-Claire, ou booster les audiences des émissions TV sur M6 ou Tf1?  En effet, tous ces magazines  nous vantent les mérites de l’échangisme, des sextoys, de la sodo… pour épanouissement sexuel au top!

Alors oui, il y a un phénomène Skin Parties, mais au final est-ce que la sexualité des ados ou des Français a changé dernièrement?

Est-ce que le libertinage et les bordels n’ont-ils pas toujours existé?

Nous savons que certains grecques et romains étaient beaucoup plus libérés sur leur sexualité que nous maintenant..

Alors est-ce que ce phénomène n’est pas en fait un retour en arrière, ou simplement la sexualité à l’état ‘brut” fait parti de chaque être humain?

Si c’était le cas, alors, nous pouvons considérer que les moeurs et la culture judéo-chrétienne a enfoui voire dénaturé notre système hormonal.

Nous avons certainement subi une mutation, mais ce libertinage, et cette typologie de sexualité dite déviante fait peut-être parti entièrement de nous?

Bref, en 2012, hier soir, LA CHOSE  nous a prouvé qu’en 2012, crise ou pas, il était important de s’amuser et être audacieux!

Et je n’aurais de cesse de prôner l’audace, la créativité, les relations humaines et les contacts…

Et j’espère vous prouver notre audace le plus souvent possible!

UNE BONNE ANNÉE DE POMPES PAR PROXIMITY BBDO

Alors l’année dernière mon très bon ami et témoin de mariage @Cedbuzz, nous avait honoré d’une jolie vidéo pour nous faire ses voeux.

Et nous proposer une vision de l’happy  ’marketing’ largement repris par la suite en 2011.

Et voici, qu’en 2012, la grande agence Proximity BBDO, nous offre des voeux bien pompés sur mon cher CED!

Alors oui, c’est chiant de trouver une idée pour les voeux… mais pomper ses voeux sur d’autres créatifs, cela n’est pas bien!

This is the end

Alors oui, fin 2012, nous allons peut-être tous mourir.

D’où de nombreuses questions existentielles sur ce que nous ferions si il ne nous restait que 5 minutes à vivre… voire plus, puisque nous avons le temps de nous préparer à cela, et avons 11 mois devant nous!

Mais pourquoi revenir sur ce fameux sujet?

Eh bien, hier soir, à 18h, j’ai reçu un appel d’un ami me proposant d’aller au cirque..

J’avoue que j’ai dit au début oui, pour passer la soirée avec lui, et puis que le cirque, je n’y avait pas mis les pieds depuis mon enfance…

Eh là, grande découverte… déjà le lieu. En plein Parc de la Villette (où je ne vais jamais), ce chapiteau chauffé et confortable et son restaurant.

Mais surtout, j’ai découvert le cirque moderne.

Et là, j’avoue avoir été extrêmement surpris car le cirque moderne, c’est bien évidemment toujours des artistes et acrobates émérites, mais c’est aussi une scénographie, une chorégraphie, une bande son omniprésente et très contemporaine qui remplace les roulements de tambours, et une histoire.

Hier soir, le spectacle This is the End, était le spectacle de fin d’études, les élèves du CNAC, mis en scène par David Bobee

Son thème était ”Et s’ il ne vous restait que 5 minutes à vivre”.. Et là, pendant 2 heures, nous remontons le temps.. et ces 2 heures passent véritablement en 5 minutes.

Alors, hier soir, mon regard de petit garçon émerveillé face aux acrobaties (avec notamment un show sur le fil à mi-hauteur, des portés, des bascules impressionantes) mais également très intéressé par le discours philosophique que soulève cette question.

Néanmoins, si j’ai une chose à redire concernant cette “pièce de cirque”, c’est que malheureusement demandé à des acrobates de jouer un vrai rôle de comédien, cela n’est pas toujours compatible, et une bande son enregistrée avec des dialogues magnifiques rajouteraient de l’intensité.

Comme vous l’aurez compris je vous insite vivement à aller voir This is the End.

(alors j’avoue, je n’avais normalement pas le droit de prendre des photo, mais je n’ai pu résister de sortir mon iPhone pour immortaliser ces moments et les partager avec vous).

REDONNER UN SENS AU FAIT DE DEVENIR FAN

On le sait depuis longtemps déjà, la réussite des opérations de social media passe souvent par un bon équilibre entre le pur online et la vie réelle. On se rend compte aujourd’hui que le fait de devenir « fan » d’une marque sur Facebook n’a pas forcément un sens profond pour les individus : beaucoup le font pour profiter de promotions, et  la majorité  n’accordent pas tant d’importance que cela à ce prétendu acte de fidélité.

Aujourd’hui certaines marques tentent donc de redonner une symbolique forte au fait de devenir fan. Le principal levier qu’elles ont trouvé est d’ancrer ce « rituel » dans la vie réelle : au Brésil par exemple, les “employés” d’Heineken gonflent un ballon de baudruche dans leurs bureaux à chaque nouveau fan de la marque (enfin je demande à vérifier…)

Quant à Mini en Belgique, c’est via une flamme que les nouveaux fans sont représentés : à chaque nouvel afficionado de la page, une corde retenant une Mini brule un peu plus, le fan « rompant » la corde remportant ainsi le véhicule.

GARMIN – LA PERFORMANCE N’ATTEND PAS LES BEAUX JOURS

Si vous vous baladez dans Paris en ce moment, vous avez du vous rendre compte qu’il y faisait un froid à castrer un caribou (à noter cette expression n’a pas encore été validée par le parlement québécois) particulièrement si comme moi vous avez eu la bonne idée de ne vous déplacer qu’à vélo (la froidure d’enhardissant, j’en viens presque à regretter mon vieux pass Navigo).

Pourtant pour les cyclistes (les vrais, pas les bobos frileux comme moi) l’entrainement continue, hiver comme été : dans 6 mois la Grande boucle reprend et c’est durant les mois de préparation que l’essentiel se joue.

Pour leur dernière campagne, le fabriquant de GPS Garmin reprend la mythologie de la performance individuelle, si bien exploitée par Nike en son temps (« Battre l’adversaire est une chose, mais se battre soit même est bien plus difficile ») pour nous livrer deux vidéos de toute beauté que je vous laisse apprécier :

et

Et tant qu’on y est, voici un site de toute beauté qui répertorie les vélos des “Work cyclists” des diverses grandes agences de publicité : http://www.theworkcycle.com/

Bonus

via @Nicolo

BACKCOUNTRY x SALOMON

Alors voilà, j’ai pu débuter ma saison de ski le week-end dernier.

Lorsqu’on a la chance de pouvoir faire des week-ends régulièrement, monter à 3300 mètres, dévaler la plus grande piste du Monde (La Sarenne – Alpe d’Huez)  et expédier les kilomètres à des vitesses insensées pour un petit skieur parisien (merci soit l’appli de Sataski, soit la magnifique appli de Rossignol – Ski Pursuit bon à part, le fait qu’il faut enlever et remettre ses gants à chaque remontée, perde du temps sur son chrono au début, …).

Eh bien, cela donne vous mets la tête dans les nuages quasiment tous les jours en repensant à cette dose d’adrénaline prise le week-end!

Mais l’on rêve toujours de pouvoir accéder à des niveaux exceptionnels. On rêve devant de magnifiques reportages, de magnifiques vidéos.

En terme de brand content et d’appli iPad (Salomon Digital Magazine), je pense que la marque qui a l’une des plus belles plateformes est Salomon.

La preuve en image avec ces quelques films de Salomon Freeski.TV.

Un vrai choix stratégique de la part de la marque pour alimenter ses fans, clients ou tout simplement les amoureux de free-skis, dans son univers de marques!

Bravo donc à Salomon!

KAWS x DRILS : U.S. KFYL12 Death Walker

Pour ceux qui ne connaîtraient pas encore KAWS, c’est l’un des street artists les plus en vogue dans les art fairs internationales.

Nous lui devons de nombreuses réalisations autour de Bob l’Eponge, Les Simpsons ou encore nos adorables Stroumpfs.

Mais il est aussi extrêmement connu pour ses sculptures plus communément appelées art toys.

Voici sa dernière réalisation en collaboration avec Drils.

via